oleoblog

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 24 janvier 2008

Le rapport Attali

C'est le sujet du jour, un rapport a été publié aujourd'hui afin de permettre de donner à la France "le point de croissance qui lui manque".

Bon, passons rapidement sur les mesures proposées. Personne ne pourrait publier plusieurs centaines de propositions et se tromper systématiquement à chaque fois. Ne serait-ce que statistiquement, il y a forcément des propositions qui ne sont pas intrinsèquement mauvaises et si certaines, telle la suppression du principe de précaution, confinent à la caricature, il faudrait être d'une relative mauvaise foi pour s'imaginer que chacune d'entre elle soit à rejeter en totalité. Mais le souci, comme souvent n'est pas là.

Le problème, c'est l'idée maîtresse de ce rapport. C'est, encore une fois, la course à la croissance perpétuelle.

L'idée de relancer l'économie est bien sur louable. Comme tout un chacun, je rêve d'un monde ou chacun aurait un emploi lui permettant de subvenir à ses besoins. Malheureusement, ce travail repose sur des fondations pourries. Tout comme en mathématiques, ou les théories et les modèles reposent sur des postulats et des axiomes sans lesquels le reste n'a pas de sens, tout le travail fourni par cette commission repose sur une hypothèse si communément admise que personne ou presque ne prend plus la peine de la discuter : celle de la croissance perpétuelle.

Ces économistes et ces "experts" admettent, sans forcément le formuler ainsi, que la croissance est un phénomène naturel qui n'a aucune raison de s'arrêter. En ce qui les concerne, la population, la pollution, le produit intérieur brut, la production de matières premières, le nombre de voitures, la production agricole, le nombre de touristes, le transport aérien, tout cela, toutes ces quantités et bien plus encore représentant ce que l'on désigne par "l'économie", tout cela donc doit, peut, et va continuer à croitre, encore et encore, de toute éternité, sans que rien ni personne ne puisse jamais y mettre un terme. Sans contrainte ni limite d'aucune sorte. Et, si l'on n'y arrive pas, c'est forcément que l'on a mal essayé. Quand à ceux qui tenteraient timidement de remettre en cause ce dogme en rappelant qu'une croissance infinie est difficilement compatible avec un monde fini, ce sont forcément soit de doux rêveurs d'écolos qui n'ont rien compris au monde réel (allez dire ça aux habitants de Naples qui n'arrivent plus à évacuer leurs déchets...), soit des crétins de malthusiens car, tout le monde le sait bien sur, Malthus avait tord (allez dire ça aux habitants du Darfour...)...

Ne vous y trompez pas. Parler d'une croissance de l'économie de, disons, deux pourcents, peut sembler faible. Mais si l'on comprend qu'il s'agit en fait d'une croissance exponentielle, le point de vue change du tout au tout. Une croissance exponentielle n'a rien de "faible". C'est même la croissance la plus rapide réalisable en pratique, à l'exception bien sur d'une croissance exponentielle à la période de doublement plus courte. Et quand une société souffre non pas parce qu'elle ne croit plus, mais que, bien que croissant exponentiellement, elle ne croit pas assez vite pour compenser ses coûts et ses dépenses, il est temps de se poser des questions bien plus sérieuses que de se demander comment arracher un point de croissances à nos voisins (car, étant donné qu'il s'agit d'un jeu à somme nulle, la croissance de l'un se fait nécessairement aux dépends d'un autre...)

Bref. Parler de réformer la façon dont les prix sont négociés entre les grandes surfaces et leurs fournisseurs part sans doute d'un bon sentiment, mais cela ne sera pas d'une très grande utilité pour lutter contre la baisse de la production agricole causée par la raréfaction des ressources fossiles, et par l'utilisation croissante de la production restante en agrocarburants. Libéraliser les règles concernant les taxis par peut-être d'un objectif louable, mais cela risque de se révéler peu adapté à la raréfaction du pétrole. En d'autres termes, ce rapport semble sans doute d'une éblouissante modernité pour ses concepteurs mais, en ce qui me concerne, elle appartient en fait à un passé déjà révolu. Un passé ou la population faible et les ressources fossiles abondantes permettaient d'espérer aboutir à plusieurs générations ininterrompues de croissance.

Cette époque a certes existé, mais elle est révolue. Il nous reste peut-être encore une faible marge de croissance mais il est temps pour ceux qui se baptisent "économistes" de grandir un peu et de cesser de s'imaginer un retour à un hypothétique âge d'or. Les trentes glorieuses sont loin derrière nous, et elles ne reviendront pas. Les ressources fossiles se font rare, l'énergie se fait rare et chère et, dans ce contexte, la solution ne consiste certainement pas à tenter de continuer à croître et à grandir indéfiniment en consommant pour ce faire de plus en plus vite le peu qu'il nous reste mais d'être enfin un peu réaliste, d'apprendre à vivre en fonction des ressources que l'on a au lieu de bâtir bulle sur bulle en s'imaginant que l'on trouvera alors nécessairement à chaque fois les ressources nécessaires.

dimanche 13 mai 2007

Les élections sont terminées. Et pendant ce temps...

Cela n'aura échappé à personne, des élections viennent d'avoir lieu en France. Passons rapidement sur les prétendants. Même s'il est intéressant de noter que le vainqueur est, tout naturellement, celui qui a promis le plus de croissance, leurs différences étaient de toute façon complètement négligeables face au Pic Pétrolier. De l'extrême gauche à l'extrême droite, le culte de la croissance n'a pas une seule seconde été remis en cause. De toute façon, la croissance a toujours existé, et elle existera toujours, alors pourquoi même en parler ? De tout les discours que j'ai écouté, je n'ai guère entendu que Bayrou effleurer le sujet mais... ce ne fut que pour déclarer que la raréfaction des ressources naturelles "ne signifiait pas la fin de la croissance". Bref...

L'analyse du gagnant mérite peut être quelques lignes de plus. Je ne m'attarderai pas sur le caractère ou le bord politique du personnage. Un puit de pétrole se moque bien de savoir si ses consommateurs sont de «gauche» ou de «droite». Ce qui est plus intéressant c'est qu'il est par contre, à mon sens, celui des candidats qui aura le plus promis concernant la croissance de l'économie, ce qui est à mon avis de mauvaise augure pour l'avenir. Il a même été jusqu'à promettre le plein emploi, rien de moins, en disant qu'il n'y avait "aucune raison" pour que la France ne puisse connaître le plein emploi.

Aucune raison, vraiment ?

Le travail est à l'origine un concept de physique directement lié à l'énergie. Si on considère la société comme un système, alors on ne peut échapper à la conclusion selon laquelle les lois de la physique, et en particulier celles de la thermodynamique doivent nécessairement s'y appliquer. Il s'ensuit donc que le travail, au sens emploi, disponible dans une société est forcément relié à l'énergie et aux ressources à sa disposition. En d'autres termes, il y a plus d'emploi disponibles dans l'Alberta qu'à Haïti. Naturellement, cette conclusion ne plait pas forcément aux économistes de la Terre plate pour lesquels l'emploi crée l'emploi, et pour qui "l'économie de service" échappe sans doute aux lois de la physique.

Si l'on prend par exemple le cas Britannique qui semble cher au nouveau Président, aucune analyse un tant soit peu sérieuse ne peut écarter le rôle de l'énergie en général et du pétrole en particulier dans son économie. Les champs de pétrole et de gaz de la Mer du Nord ont fourni un bonus gigantesque à ce pays durant des dizaines d'années, le moindre n'etant pas son indépendance énergétique. Mais maintenant que ce pays a passé son pic de production, la situation risque bien de changer. Le Royaume-Uni produisait 3 millions de barils par jour en 1999; il n'en produit plus que 1,3 aujourd'hui, il est devenu importateur net et, grâce à la clairvoyance de ses dirigeants et leur foi dans "la main invisible du marché", ils risquent bientôt de voir leur réserves déclinantes continuer malgré tout à être exportées pour honorer leurs contrats. Quoiqu'il en soit, même si l'on devait croire aveuglément les statistiques de l'emploi britannique, croire que leur «plein emploi» puisse durer indéfiniment alors que leur production de pétrole diminue de 10% par an me paraît, au mieux, très prématuré.

Pendant ce temps, au Mexique, c'est le champ géant de Cantarell qui a des soucis. Sa production diminue maintenant d'environ 15 % par an. Avec lui, c'est la production de pétrole du Mexique, troisième fournisseur des Etats-Unis, qui commence à disparaître. Les Américains tentent de compenser en augmentant la production de biocarburant, en particulier d'ethanol à partir du maïs. Le résultat est que la production agricole à destination des transports entre en compétition avec la production alimentaire (voir ici par exemple). Là aussi cela augure mal de l'avenir.

Avec un mandat qui court jusqu'à 2012, même si la date du Pic fait débat, il est probable que Sarkozy sera le premier président de la république qui aura à faire face au Pic Pétrolier. Si son mandat devait être reconduit, ce serait une quasi-certitude. Dans ces conditions, promettre le plein emploi, et promettre la croissance, encore et toujours, alors que la France n'a même pas la chance de disposer des ressources énergétiques de pays plus chanceux, tout cela me parait faire montre d'un optimisme aveugle qui ne promet rien de bon. Einstein disait que «La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent.». Connaissant cette définition, voire que tous nos politiques promettent non seulement d'appliquer les mêmes méthodes, mais de les appliquer mieux alors que la situation a changé, tout en les voyants espérer obtenir un résultat qui cette fois-ci serait enfin différent ne manque pas d'ironie.

mercredi 28 février 2007

La Corée du Nord et le pétrole

On en a parlé il y a quelques jours : la Corée du Nord abandonnerait ses ambitions nucléaires contre une énergétique équivalant à un million de tonnes de pétrole.

L'actualité étant ce qu'elle est, cette information n'a pas soulevé un énorme intérêt. Il faut dire que ce pays parait bien éloigné, dans l'espace mais aussi dans le temps. Petite dictature stalinienne rescapée de la guerre froide, elle n'a semble t-il rien à apprendre aux pays évolués. Et qu'aurait donc à nous enseigner un pays à la population famélique et endoctrinée ? Certes, elle constitue une menace régionale mais, tant qu'elle se limite à ses rodomontades habituelles, qui s'en soucie vraiment ? S'il s'agit de se trouver un superméchant réellement inquiétant et quelque peu crédible, l'Iran, avec sa population nombreuse et ses ambitions fait déjà parfaitement l'affaire. L'Iran, avec son pétrole et son gaz naturel parvient à nourrir sa population et a, pour le moment en tout cas, les moyens de ses ambitions. La Corée du Nord par contre, ou ceux qui ne crèvent pas de faim sont dans l'armée, et ceux qui ne sont pas dans l'armée crèvent de faim, parait incontestablement moins sexy.

Et pourtant, elle aurait beaucoup à nous apprendre.

La réalité, réalité sur laquelle personne ne semble s'étendre, que personne ne semble même remarquer, c'est que la Corée du Nord ne parvient tout simplement pas à s'en sortir sans pétrole. Elle ne parvient pas à faire tourner son économie. A nourrir convenablement, et parfois à nourrir tout court, sa population. Elle dispose de l'énergie nucléaire mais envisage d'y renoncer contre du pétrole.

Pétrole contre nucléaire. A tous ceux qui pensent que le nucléaire pourrait se substituer entièrement au pétrole, la Corée du Nord offre un cruel démenti.

Il est facile de voir dans ce pays désolé une relique du passé égarée dans le présent. Mais il est aussi possible d'y voir paradoxalement notre futur, un morceau de notre planète qui serait en avance sur nous et préfigurerait notre avenir.

Contrainte et forcée, la Corée du Nord est déjà dans l'après-pétrole. La seule solution qu'elle ait trouvé à ce problème est de tenter d'y retourner, de remonter le temps en quelque sorte. C'est, de façon plus générale, la solution recherchée par nos politiques qui recherchent sans cesse à retrouver la croissance économique des trente glorieuses, sans se rendre compte non plus qu'ils tentent d'éviter l'avenir en essayant de retourner vers un passé qui ne reviendra jamais.

Notre avenir ne sera pas forcément celui que nous offre la Corée du Nord. Mais, pour pouvoir l'éviter, encore faudra t-il rechercher d'autres solutions...

dimanche 5 novembre 2006

Les OGM et la faim dans le monde

C'est dimanche soir,

Le garde des sceaux Pascal Clément est invité au grand jury RTL/LCI/Le Figaro. Le présentateur lui parle de la dernière garde à vue de José Bové, et lui demande si elle est vraiment justifiée. Le garde des sceaux commence à lui répondre, puis explique rapidement qu'il est injuste de détruire les OGM alors qu'ils permettent de fabriquer certains médicaments (ce que je trouve plutôt démago quand on sait que ce n'est pas pour cela que les agriculteurs plantent des cultures OGM, mais passons...) avant d'asséner son argument massue : des millions de personnes meurent dans le monde et « tout le monde sait que c'est grâce aux OGM que l'on arrivera à nourrir la planète» .

Bon. Glissons rapidement sur l'assimilation selon laquelle les faucheurs volontaires seraient des hommes des cavernes qui auront bientôt sur la conscience la mort de millions d'affamés. Ce que j'aimerais ici, c'est contrer cet argument lamentable qui démontre une ignorance crasse de la biologie, de la physique, de la thermodynamique, et de la science en général.

L'énergie contenue dans les plantes, qu'il s'agisse d'OGM ou pas, provient de deux facteurs :

  • La conversion d'une fraction de l'énergie solaire par la photosynthèse
  • Les nutriments pompés au niveau des racines

La fameuse révolution verte a, pour l'essentiel, consisté à jouer sur le second facteur en injectant dans le sol des quantités massives d'engrais, et à protéger les cultures des parasites par le biais d'insecticides chimiques, produits issus de la pétrochimie ou du gaz naturels, sans oublier le travail de la terre ou la récolte des cultures par des machines alimentées au pétrole. En d'autres termes, il s'agit de la conversion d'une partie de l'énergie des combustibles fossiles en aliments.

Grosso modo, Les OGM améliorent leur efficacité, soit en produisant un élément toxique pour leurs parasites, soit en jouant sur l'assimilation des nutriments (meilleure fixation de l'azote par exemple). Il y a sans doute des travaux pour augmenter l'efficacité de la photosynthèse, mais il est dur de croire que l'on puisse trouver un processus beaucoup plus efficace que celui mis au point après des millions d'années de sélection naturelle. Et, si on parle de rendement, les plantes que l'on utilise sont déjà issues de siècles de croisement visant à l'améliorer, et elle ont plus ou moins atteint un optimum.

Maintenant, soyons sérieux. La différence de rendement entre un OGM et une autre plante ordinaire ne sera au mieux que de l'ordre du pourcent, et ne sera pas toujours en faveur de l'OGM. Les OGM obéissent aussi aux lois de la physique et un plant de maïs ordinaire correctement irrigué, protégé par des insecticides, nourri par des engrais et ayant reçu sa dose de rayonnement solaire n'a absolument aucune raison d'avoir un rendement intrinsèquement plus faible qu'un OGM. Il n'y a pas de gêne miracle présent dans les OGM, qui doublerait le rendement en ignorant les règles de la physique, et dont seraient dépourvues les plantes ordinaires.

Mais dans ces conditions, d'où vient cet argument ?

Les multinationales qui commercialisent les OGM ont largement contribué à répandre ce mythe. Travailler pour résoudre la faim dans le monde parait en effet un bien noble objectif, mais la réalité l'est moins. Leur but est simplement de gagner de l'argent. Cela n'est en soi pas répréhensible. Ce qui l'est peut être en revanche, c'est le moyen qu'elles ont choi pour le faire : il s'agit ni plus ni moins que de rendre payant ce qui a toujours été gratuit.

L'agriculture existe depuis plus ou moins 10000 ans. Depuis toujours, un de ses principes implicites a été que l'agriculteur pouvait replanter une partie de ses semailles l'année suivante.

Les multinationales à l'origine des OGM avancent masquées à ce sujet. Elles protègent leurs plantes à l'aide de brevets (il est d'ailleurs sidérant que l'on accepte de breveter le vivant) et verrouillent l'agriculteur. Leurs méthodes favorites sont:

  • interdiction de replanter les graines récoltées l'année suivante (quand elles ne sont pas déjà stériles de toute façon), sinon procès
  • obligation d'utiliser l'insecticide et/ou l'engrais fourni par la firme, sinon procès

Sans compter, sauf erreur de ma part, des contrats liant la firme et l'agriculteur pour plusieurs années.

Bien sûr, les champs des agriculteurs voisins peuvent être accidentellement contaminés par des OGM. Il est déjà arrivé au Canada qu'un agriculteur malchanceux n'ayant jamais fait pousser d'OGM soit contaminé par son voisin. Il a reçu la visite des hommes en noir qui, après analyse, en ont trouvé des traces dans ses récoltes. La firme lui a alors fait un procès, pour « contrefaçon » je crois... et l'a gagné.

Imaginez : des millions, des dizaines et des dizaines de millions d'agriculteurs faisant pousser gratuitement leurs récoltes alors qu'on pourrait les facturer... quel marché potentiel! Ces paysans ne rapportent rien alors que, convenablement préparés, ils pourraient, chaque année, rapporter de l'argent!

C'est la technique des petits pas : on vend les OGM et, si on en vend suffisamment, on pourra atteindre un point de non-retour où chaque culture sera contaminée, et où ce sont les paysans qui devront prouver qu'ils n'ont pas « piraté » la firme, jusqu'à ce qu'il ne soit plus possible pour personne de planter gratuitement des cultures.

Vous l'aurez compris, je suis contre la commercialisation et l'utilisation des OGM dans les conditions actuelles, mais je crois que les verts et José Bové devraient se battre sur le terrain que je viens de dénoncer plutôt que de se focaliser sur les « problèmes sanitaires » que « pourraient » causer les OGM.

Enfin, pour en revenir au sujet de mon billet : La faim dans le monde est avant tout due à la surpopulation. Avec l'épuisement des ressources fossiles qui s'annonce, sans engrais, et sans pétrole pour alimenter les machines agricoles, ce ne sont pas les OGM qui empêcheront quiconque de crever de faim.

dimanche 8 octobre 2006

Arrivée du blog

Après le site, le forum et le wiki, voici le tour du blog! Contrairement au forum qui est fait pour débattre, et du site principal, sur lequel sont publiés les articles et les liens, j'utiliserai ce blog pour publier mes billets d'humeur, sur tout ce qui peut avoir un rapport avec l'épuisement des ressources naturelles et le culte de la croissance bien sûr, mais pas uniquement.

Vous vous en apercevrez sans doute vous même, mais j'ai désactivé la possibilité de rajouter des commentaires, ça ferait un peu doublon avec le forum. Enfin, concernant le style utilisé, j'ai opté pour un thème minimaliste. Je tenterais peut être plus tard de créer un thème plus approprié, mais ce n'est pas urgent.